vendredi 11 juillet 2014

Bamako-Alger : Le clash s’annonce - maliweb.net

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Bamako-Alger : Le clash s’annonce

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Visite d’IBKSans tambours, le 16 juillet prochain, est retenu, selon plusieurs sources concordantes, comme la date de la signature du controversé accord de défense entre le Mali et la France. Alors que depuis, 7 mois, pour éviter cet accord, les Algériens n’ont cessé de mettre Bamako en garde.



La souveraineté des Etats voudrait que chaque Etat ait les prérogatives pleines, de bien vouloir agir sur son propre sol. Cette souveraineté permet également à chaque Etat de composer avec tout autre Etat à travers le monde. Que la coopération soit culturelle, économique ou militaire, elle relève de la volonté de chacun des Etats qui coopèrent.



Ce qui n’est pas le cas dans la bande sahélo-saharienne. Incroyable mais vrai.

Ici, même pour bénéficier d’une quelconque coopération militaire étrangère, le Niger, la Mauritanie, le Tchad et le Burkina ont toujours subi l’influence d’Alger, le grand-frère autoproclamé. Le Mali d’ATT ne voulait même pas en parler et ordonne à qui veut combattre le terrorisme au nord, de bien vouloir agir sous la bannière du CEMOC (réunissant les états-majors des armées des différents pays du champ, et basé à Tamanrasset).



Pour preuve, le 16 septembre 2010, Aqmi venait à enlever des otages à Arlit, au Niger. Pour leur libération, la France de Nicola Sarkozy cherchait à envoyer des unités spéciales sur place. Alger s’oppose catégoriquement. Et propose à ce que Paris substitue son désir de se déployer sur place par une aide logistique. Ladite aide logistique n’ira pas à l’endroit de l’armée nigérienne, quoique les otages soient enlevés au Niger. Mais à l’endroit de l’armée mauritanienne. Ainsi, on fait croire au monde que la Mauritanie est le premier pays du champ à combattre le terrorisme dans le Sahel.



Et tout récemment, dans le but de libérer le nord du Mali, la communauté internationale, avec la France au devant, ont vu Alger s’opposer à toute action militaire dans la zone. Elle finit par céder face à la résolution onusienne en décembre 2012.



Alors, ce refus d’Alger se manifeste également par son désir de reprendre le processus des négociations.



Enfin, selon de bonnes sources, Alger qui n’acceptera jamais ce fait, quittera du processus du dialogue inter maliens, le jour où Bamako cédera officiellement une base aux Français.



Mais qu’est-ce que l’Algérie qui ne soucie que de sa propre sécurité peut offrir aux autres sans moyens importants afin de se sécuriser ?



I MT

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