mardi 25 juin 2019

«L'accord d'Alger ouvre un boulevard à la partition du Mali» - Libération

«L'accord d'Alger ouvre un boulevard à la partition du Mali» - Libération

Par Jean-Louis Le Touzet

Tiébilé Dramé, en décembre 2013.
Tiébilé Dramé, en décembre 2013. Photo Sébastien Rieussec.

Le Malien Tiébilé Dramé, ex-ministre des Affaires étrangères, pointe les risques de l'accord de paix, qui a été signé ce vendredi entre les groupes armés et le pouvoir central.

Tiébilé Dramé, 59 ans, ancien ministre des Affaires étrangères du Mali et président du Parena (Parti pour la renaissance nationale), s’inquiète des conséquences d’une autonomie accrue du nord du pays

mardi 18 juin 2019

Mali : six ans après la déroute des islamistes, les violences persistent

Mali : six ans après la déroute des islamistes, les violences persistent

« Face aux violences, nos Etats sahéliens, très fragiles, peuvent s’effondrer, et très rapidement »

« Face aux violences, nos Etats sahéliens, très fragiles, peuvent s’effondrer, et très rapidement »

« Face aux violences, nos Etats sahéliens, très fragiles, peuvent s’effondrer, et très rapidement »

Par

Pour l’intellectuel malien Adam Thiam, seuls le désarmement et  la bonne gouvernance permettront au Mali et au Burkina Faso d’enrayer la spirale des violences nourries par la prolifération des milices et l’expansion djihadiste.
Adam Thiam.
Adam Thiam. Courrier des Afriques
Journaliste et consultant, Adam Thiam est spécialiste du centre du Mali. Auteur d’un rapport de référence in­titulé « Centre du Mali : enjeux et dangers d’une crise négligée », publié en 2017 par le Centre pour le dialogue humanitaire, il a aussi étudié les ­conflits et les questions de développement au Sahel. Cet intellectuel malien est par ailleurs un familier des arcanes politiques : ex-porte-parole de la commission de l’Union africaine, il est actuellement conseiller de l’ancien président de transition

jeudi 13 juin 2019

Mali : le «jihad de la vache» - Libération

Mali : le «jihad de la vache» - Libération

Mali : le «jihad de la vache»

Par Giovanni Zanoletti , doctorant à l’Université de Paris Nanterre
Près de Tessalit, au Mali, en mars 2013.
Près de Tessalit, au Mali, en mars 2013. Photo Kenzo Tribouillard. AFP

Au Sahel, le jihadisme est un produit des traumatismes qu’ont engendrés cinquante années d’accaparement foncier et de titrisation des terres.

Tribune. Combattre la menace jihadiste : tel est devenu le pilier de la politique étrangère de la France au Sahel. Le bilan en est désastreux. La lecture sécuro-théologique du jihadisme et la militarisation du conflit malien qui s’est ensuivi ont rendu endémique la violence et l’ont étendue au centre du pays,

dimanche 2 juin 2019

«L’Etat islamique est une émanation de la CIA» | El Watan

«L’Etat islamique est une émanation de la CIA» | El Watan

Georges Corm fait le point sur la situation au Moyen-Orient

«L’Etat islamique est une émanation de la CIA» A. Z. 26 mai 2019 à 9 h 03 min

Pour lui, la résolution du conflit palestino-israélien ne peut se faire qu’en «mettant fin au système d’apartheid, comme cela s’est réalisé en Afrique du Sud ou même en Algérie».
C’est une accusation grave qu’a portée hier l’historien et ancien ministre libanais Georges Corm à l’encontre de l’Occident en général. Invité à l’émission «Géopolitis» de la chaîne de télévision suisse

Terrorisme au Mali : L’ICG recommande de dialoguer avec les terroristes | El Watan

Terrorisme au Mali : L’ICG recommande de dialoguer avec les terroristes | El Watan

Terrorisme au Mali : L’ICG recommande de dialoguer avec les terroristes

Face au cycle de violences meurtrières dans le centre du Mali et sans perspective de solution militaire, le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG) recommande, dans un rapport publié mardi, de

« Le Mali ne doit pas devenir un fonds de commerce pour les apprentis sorciers de la géopolitique »

« Le Mali ne doit pas devenir un fonds de commerce pour les apprentis sorciers de la géopolitique »

Tribune

Deux « experts » français sont mis en cause pour des analyses à connotation ethnique, jugées potentiellement désastreuses sur la situation du pays.
Publié le 28 mai 2019 à 18h30 - Mis à jour le 29 mai 2019 à 11h51
Tribune. Dans un débat sur le Sahel, le 14 mai sur la chaîne française LCI, Alexandre del Valle, qui se présente comme géopolitologue, consultant et essayiste, a jugé que le fond du problème au Mali n’est autre que « les gens du nord non noirs, non africains, ne veulent pas vivre avec leurs anciens esclaves du sud. Et les anciens esclaves du sud veulent se venger des anciens esclavagistes du nord.