vendredi 10 janvier 2014

Coup d’Etat, Touaregs, salafistes : la crise au Mali pour les nuls - Le nouvel Observateur

Coup d’Etat, Touaregs, salafistes : la crise au Mali pour les nuls - Le nouvel Observateur
Marie Kostrz | Journaliste Rue89

Deux semaines après son coup d’Etat, la junte militaire malienne a rendu les armes. Le président de l’Assemblée nationale, Dioncounda Traoré, doit prendre la tête du pays le 12 avril et organiser un scrutin présidentiel dans les quarante jours. Sa tâche sera ardue : le pays est toujours coupé en deux.
Le 22 mars dernier, une junte militaire menée par Amadou Aya

Au Mali, l’étrange alliance de la France avec les Touaregs du MNLA - Le nouvel Observateur

Au Mali, l’étrange alliance de la France avec les Touaregs du MNLA - Le nouvel Observateur
Francis Simonis | Maître de conférences Histoire de l'Afrique

François Hollande et le président du la République du Mali, Dioncounda Traore, le 2 février 2013 (STJEPANOVIC DANKO/SIPA)
Depuis quelques jours, le Mouvement national pour la

La décolonisation du Sahel a commencé | Vous avez dit

La décolonisation du Sahel a commencé | Vous avez dit
L'opération Serval lancée dans l’urgence, avec des capacités limitées et le soutien mesuré, diplomatique plutôt que financier et militaire, de l’Europe, des États-Unis et de l’ONU, avait plusieurs objectifs : stopper l’offensive menaçante des djihadistes sur Bamako, replâtrer ensuite l’État malien en pleine décomposition depuis le putsch du 22 mars 2012 pour légitimer l’intervention française et engager l’armée malienne reconstituée partiellement pour réunifier le Mali, avec l’aide de la France.
Territoire revendiqué par le MNLA.Territoire revendiqué par le MNLA.
La reconquête foudroyante menée jusqu’à Kidal et l’ambiance de

Mali : pourquoi cette animosité face à la présence française ? - Le nouvel Observateur

Mali : pourquoi cette animosité face à la présence française ? - Le nouvel Observateur
présence française ?
Francis Simonis | Maître de conférences Histoire de l'Afrique
 
Il y a presque un an, le 11 janvier 2013, la France intervenait au Mali pour bloquer l’avancée des groupes islamistes armés qui occupent alors les deux tiers nord du pays – depuis dix mois – et reprennent leur marche sur Bamako.
Préparée de longue date, l’opération Serval est foudroyante et suscite l’enthousiasme de la population malienne, qui accueille les soldats français en libérateurs.
Fin janvier, les principales villes du nord du Mali sont libérées, et après de rudes combats dans l’Adrar des Ifoghas en février, la situation se stabilise progressivement. La France perd sept hommes alors que 500 à 600 islamistes sont tués.
L’armée malienne pour sa part – dont on oublie en France le rôle qu’elle a joué dans les opérations – compte une centaine de morts dans ses rangs, et les forces armées tchadiennes d’intervention au Mali (FATIM), placées en première ligne dans la bataille de l’Adrar, plusieurs dizaines.

Un avion militaire français près de Gao le 31 décembre 2013 (Alain ROBERT/APERCU/SIPA)

« Le Mali revient de loin ! »

Serval est un incontestable succès, et nul ne peut nier que la situation dans

jeudi 9 janvier 2014

Attaque de Konna : C’était, il y a un an ! - maliweb.net

Attaque de Konna : C’était, il y a un an ! - maliweb.net
 
Opération Serval à Konna 18 janvier 2013


Opération Serval à Konna 18 janvier 2013
Il y a un an, jour pour jour, le mercredi 9 janvier 2013 une coalition d’organisations terroristes (Aqmi, Mujao, Ansar Dine, Mnla) lançaient l’assaut contre la localité de Konna, qui représentait la zone de démarcation entre le Mali sous occupation (Gao, Tombouctou et Kidal) et la partie sud que les forces loyalistes, dans un dernier sursaut d’orgueil, tentaient de défendre contre l’avancée de ces forces obscurantistes.

L’état de délitement de l’outil de défense et la rupture de la

Malijet Mali : «Pourquoi devrions-nous dire merci?» Mali Bamako

Malijet Mali : «Pourquoi devrions-nous dire merci?» Mali Bamako

Mali : «Pourquoi devrions-nous dire merci?»

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Aminata Traoré à Didieni au Mali le 2 octobre 2006. HALEY/SIPA Aminata Traoré à Didieni au Mali le 2 octobre 2006. HALEY/SIPA

INTERVIEW – Un an après le début de l’intervention Serval, l’écrivain et femme politique Aminata Traoré réagit pour «20 Minutes» aux interventions françaises au Mali et en Centrafrique...

Aminata Traoré, ancienne ministre malienne et militante altermondialiste, s’est montrée critique dès le début de l’intervention Serval au Mali, dont c’est le premier anniversaire samedi. Elle publie avec Boubacar Boris Diop La gloire des imposteurs, lettres sur le Mali et l’Afrique (Ed. Philippe Rey) ce jeudi.
Vous êtes critique sur les interventions françaises au Mali et en Centrafrique. Pourquoi?
On ne résout pas par les armes des problèmes liés à la politique économique internationale menée depuis plus de trente ans en Afrique. Il faut revenir aux origines du problème: les

Malijet 9 janvier 2013 : Comment Iyad voulait prendre Bamako Mali Bamako

Malijet 9 janvier 2013 : Comment Iyad voulait prendre Bamako Mali Bamako
janvier 2013 : Comment Iyad voulait prendre Bamako
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Le chef du groupe Ansar Eddine, Iyad Ag GhaliLe chef du groupe Ansar Eddine, Iyad Ag Ghali
Il y a exactement un an, jour pour jour, la petite localité de Konna a été attaquée par la coalition de djihadistes et de narcotrafiquants qui occupaient les régions nord du Mali. Dirigés par Iyad Ag Ghaly et

Le MNLA dénonce le blocage de l’Accord de paix de Ouagadougou-


Sidwaya Le MNLA dénonce le blocage de l’Accord de paix de Ouagadougou- Le Quotidien
8 janvier 2014, par Webmaster


Le porte-parole du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), Mossa Ag Attaher, a organisé une conférence de presse, le mercredi 8 janvier 2014 à Ouagadougou pour exprimer son mécontentement face « au non respect » par le gouvernement malien de ses engagements dans la mise en œuvre de l’Accord de paix de Ouagadougou, signé le 18 juin 2013.

L’application de l’Accord de paix de Ouagadougou, signé le 18 juin 2013, entre le gouvernement malien et les mouvements rebelles du Nord connaît des difficultés. Le porte-parole du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), chargé de

ACCORDS DE OUAGA-MOOSA AG ATTAHER : IBK bloque le processus

 ACCORDS DE OUAGA-MOOSA AG ATTAHER : IBK bloque le processus 
.Ce 08 janvier 2014 à Ouagadougou, le MNLA (Mouvement national sur la libération de l’Azawad), à travers son chargé de communication a organisé une conférence avec les hommes de médias. Au menu des échanges, explications de la situation politique actuelle au mali et actions qui seront menées pour que le Mali retrouve son intégrité territoriale.
Selon Mossa Ag Attaher, les accords de Ouagadougou ne sont toujours pas respectés bien que le MNLA, lui, a honoré tous ses engagements. Les négociations qui avaient été faites avec le président intérimaire engageaient l’état malien dit il, mais le président actuel IBK dans sa politique fait des déclarations qui se contredisent. IBK précise-t-il, signifie sa volonté d’accélérer le processus de paix et de respecter les accords de Ouagadougou mais adopte une

mercredi 8 janvier 2014

Mali: En un an, le pays a retrouvé la stabilité politique mais reste face à d’immenses défis | ESSOR

Un an après l’intervention militaire de la France contre les jihadistes, le Mali a contre toute attente retrouvé la stabilité politique mais reste confronté à l’insécurité dans le Nord et à d’immenses défis économiques.

Mali: En un an, le pays a retrouvé la stabilité politique mais reste face à d’immenses défis | ESSOR
Mali: En un an, le pays a retrouvé la stabilité politique mais reste face à d’immenses défis
« Sur le plan institutionnel, tout va bien. Les élections ont eu lieu », en juillet-août pour la présidentielle et en novembre-décembre pour les législatives, cependant « sur le plan sécuritaire, les choses sont plus mitigées » dans ce pays de 15 millions d’habitants, affirme à l’AFP Souleymane Drabo, analyste politique et éditorialiste au quotidien national L’Essor.
« Si globalement la sécurité est en grande partie rétablie dans les régions de Tombouctou (nord-ouest) et Gao (nord-est), il y a encore des activités terroristes sporadiques qui y