Pour la première fois depuis le déclenchement de la rébellion touarègue en 2012, Bilal Ag Acherif, le secrétaire général du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), s’est rendu à Bamako le 20 juin dernier et y est resté plus d’une semaine.
Un an après la signature de l’Accord d’Alger, qui dessinait les contours de la paix entre les groupes
Multiples scénarios ont été évoqués pour justifier la guerre dans le septentrion malien. Mais la véritables causes demeurent une mauvaise gestion politique et militaire des différentes
Il n’y a plus de rébellion touareg au Mali, celle-ci a pris fin depuis la défaite du MNLA par les groupes djihadistes, mais il y a des conflits intercommunautaires perlés dont l’accord d’Alger est loin d’être une solution. Analyse.
Derrière les rideaux de la mise en place des autorités intérimaires, nombre de Maliens voient en filigrane, la préfiguration de l’Etat de l’Azawad qui passe par une expérimentation de la cogestion