lundi 3 février 2014

Malijet Médiation du Burkina au nord-Mali : IBK ne veut plus de Blaise Compaoré Mali Bamako

Malijet Médiation du Burkina au nord-Mali : IBK ne veut plus de Blaise Compaoré Mali Bamako

IBK ne veut plus de Blaise Compaoré

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Médiation du Burkina au nord-Mali : IBK ne veut plus de Blaise Compaoré
Le gouvernement ne veut plus de la médiation du président du Faso, Blaise Compaoré commis par la Cédéao. Le ministre des Affaires étrangères, Zahabi Ould Mohamed ne s’en cache plus. « On est médiateur quand les deux parties veulent vous avoir comme médiateur… Je ne vois pas pourquoi quelqu’un veut se forcer à être médiateur« , a-t-il confié à notre confrère de RFI.

Le gouvernement ne souhaite plus que le président du Faso, Blaise Compaoré commis par la Cédéao, continue sa médiation dans la crise malienne. Le ministre des Affaires étrangères, Zahabi Ould Mohamed ne s’en cache plus. « On est médiateur quand les deux parties veulent vous avoir comme médiateur… Je ne vois pas pourquoi quelqu’un veut se forcer à être médiateur », a-t-il confié à notre confrère de RFI

Un ton tranche qui diffère de celui du Pr. Abdoulaye Bathily, représentant spécial adjoint de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) à qui la question a été posée par nos confrères burkinabés, à l’issue d’une audience avec le président burkinabé, le dimanche 19 janvier dernier à Ouagadougou. « Pour qu’une sauce soit succulente, il faut beaucoup d’ingrédients. Aucune médiation n’est de trop si elle peut conduire à une paix véritable », avait-il indiqué.

Pour le ministre des Affaires étrangères, Zahabi Ould Mohamed, le Burkina n’a pas à s’en offusquer, car « on est médiateur quand on vous sollicite ». Doit-on comprendre par là qu’après ses « bons et loyaux services » dans le dossier malien, Blaise Compaoré est désormais sur la touche ?

La guerre diplomatique est-elle définitivement déclarée entre le Burkina, l’Algérie et le Mali ? Ces questions méritent bien d’être posées après cette intervention mercredi du ministre Zahabi sur la « Radio mondiale ».

On savait que les relations entre les deux présidents IBK et Compaoré n’étaient pas au beau fixe. A au moins deux reprises lors de sommets sous-régionaux comme celui de la Cédéao, tenu à Dakar au Sénégal en octobre de l’année passée, les deux chefs d’Etat se sont pratiquement « rentrés dedans ».

Des relations tendues entre IBK et Blaise

A Blaise qui parlait de l’Azawad, le locataire du palais de Koulouba a rétorqué : « Il n’y a pas d’Azawad au Mali ». Bamako a en effet toujours vu d’un mauvais œil la présence de rebelles touaregs à Ouagadougou, où ils sembleraient bénéficier de l’oreille attentive de l’homme de Kosyam, passé maître, pour certains, dans l’art d’héberger les rebelles des autres.

Si les pourparlers entre les frères maliens ont accouché de l’Accord de Ouagadougou, facilitant les élections présidentielle et législatives pour le retour à l’ordre constitutionnel normal, du côté du Djoliba, on n’a manifestement plus besoin des services du président du Faso. Et on ne s’est pas embarrassé de circonlocutions pour le faire savoir.

La charge cependant est très sévère, et venant de la bouche d’un ministre des Affaires étrangères, les propos sont très peu diplomatiques. Jugez-en donc : « On est médiateur quand les deux parties veulent vous avoir comme médiateur… Je ne vois pas pourquoi quelqu’un veut se forcer à être médiateur ».

On n’est plus dans cette langue de bois dont les diplomates savent si bien faire usage. Ainsi donc Blaise force. Après une telle sortie, l’axe Ouaga-Bamako, qui n’était déjà pas aussi praticable que cela, se détériore davantage.

La question de savoir comment Blaise et ses protégés prennent la chose reste posée. Ouaga disqualifié, c’est Alger qui prend la main pour des questions diplomatico-diplomatiques. Sur le choix de l’Algérie pour assurer la relève du Burkina dans la médiation, le chef de la diplomatie malienne avance sans sourciller deux raisons qu’il juge fondamentales :

D’abord, le pays de Bouteflika a de longues frontières avec le sien : ensuite, tout le monde sait que les groupes armés qui opèrent dans le Nord du Mali ont un prolongement dans le Sud de l’Algérie, qui, du reste, a intérêt à ce que le Nord du Mali soit stable, parce que ça y va de sa propre stabilité.

Cela dit, ce n’est peut-être pas si mauvais pour le docteur ès médiations de se débarrasser d’un tel boulet, lui qui, à force de s’occuper des problèmes des autres, en vient à oublier ses propres affaires domestiques. Dieu seul sait si en ce moment il y a de quoi s’occuper à la maison.

Youssouf Coulibaly avec la presse du Faso

Reprise des négociations avec le Mnla : Une victoire d’IBK ? - maliweb.net

Reprise des négociations avec le Mnla : Une victoire d’IBK ? - maliweb.net

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Bamako, le 17 septembre 2013 au palais de Koulouba. Le président de la république du Mali,SEM Ibrahim Boubacar Keita a longuement échangé avec les représentants des différents groupes armés du nord du Mali.
Bamako, le 17 septembre 2013 au palais de Koulouba. Le président de la république du Mali,SEM Ibrahim Boubacar Keita a longuement échangé avec les représentants des différents groupes armés du nord du Mali. (photo archives)
Après la visite au Maroc auprès de sa majesté, le roi Mohamed VI, Bilal Ag Chérif, le chef du MNLA et sa délégation se trouveraient actuellement à Mopti pour la reprise des négociations. Selon nos sources, en route pour la ville de Mopti, les responsables du MNLA étaient attendus hier à Bamako où les forces de la MUNISMA devaient les escortés jusque dans la Venise malienne.

Déjà à l’annonce de cet épisode qui met fin à la tenue des sommets et autres rencontres sur la crise malienne hors de nos frontières, nombreux sont les maliens qui crient à une victoire d’IBK. Le président de la république du Mali n’a jamais caché son refus à la tenue des sommets et autres rencontres sur la crise malienne dans d’autres pays. C’était l’une des conditions posées par Ibrahim Boubacar Keïta pour la reprise des négociations avec les groupes ramés, notamment le MNLA. L’autre condition exigée par le président malien est le désarment du MNLA avant toute négociation. Aujourd’hui, cette exigence des plus hautes autorités maliennes, le président de la république en tête, est-elle acquise ?
Ce qui est sûr, c’est que le président malien a suffisamment tourné dans ces deux dernières semaines auprès de certains pays tels que le Maroc, la Mauritanie, l’Algérie et le Qatar qui jouent tous un rôle extrêmement important dans la résolution de la crise malienne. Si la Mauritanie et l’Algérie sont les pays du champ et directement touchées par la crise du nord du mali, le Qatar détient le cordon de la bourse qui alimente les caisses du MNLA. La perche tendue par le Maroc est-elle vraiment une bouffée d’oxygène pour le Mali ou pour le MNLA ? Aujourd’hui, nombreux sont les observateurs qui s’interrogent sur les raisons de l’implication du Maroc dans la gestion de la crise malienne. Selon des sources marocaines confirmées par un communiqué du cabinet royal, l’audience accordée au responsable du MNLA s’inscrit dans la suite logique des efforts soutenus et permanents du roi Mohammed VI, en vue d’instaurer durablement
la paix et la stabilité dans notre pays et de contribuer à un règlement de la crise malienne. L’esprit de ce communiqué démontre que le Maroc est désormais au centre de la gestion de la crise malienne d’où la visite accordée au chef du MNLA.
Aujourd’hui avec l’annonce de la reprise des négociations sur le sol malien, a-t-on appris, le président Ibrahim Boubacar Keïta a pu suffisamment convaincre marocains, mauritaniens, algériens et Qataris pour une reprise des négociations sur le sol malien et selon ses conditions, à lui, exigées ?
Ibrahima COULIBALY

Conseil de sécurité au Mali : Une pression amicale - maliweb.net

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ali : Une pression amicale

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Le ministre des affaires étrangères du Mali et le chef de la Minusma
Le ministre des affaires étrangères du Mali et le chef de la Minusma
Les 15 membres du Conseil de sécurité des Nations unies ont débuté samedi dernier une visite de deux jours au Mali. Ils ont rencontré les autorités maliennes, notamment le président de la République, le Premier ministre, le président de l’Assemblée nationale, ainsi que le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies et chef de la Minusma, M. Koenders, des représentants des groupes signataires de l’accord préliminaire de Ouagadougou et des représentants de la société civile malienne.

 Gérard Araud, représentant permanent de la France auprès des Nations unies et co-leader de la délégation du Conseil de sécurité en déplacement au Mali, a tenu à déclarer que « la visite du Conseil de sécurité a pour objectif de soutenir la stabilisation du pays et l’action de la Mission des Nations unies ».

 Les membres du Conseil de sécurité ont dit souhaiter notamment appuyer la mise en place dès que possible d’un dialogue national inclusif pour une solution durable au nord du Mali. Il s’agit ni moins ni plus d’une pression même si un diplomate l’a qualifiée d’ »amicale ». En tous cas, IBK ne semble pas avoir le choix et est obligé de répondre favorablement aux appels de la communauté internationale « s’il ne veut pas être lâché », a lâché un autre diplomate.

 Y. C

Crise malienne : Assarid Ag Imbarcaouane réticent avec la médiation de l’Algérie - maliweb.net

Crise malienne : Assarid Ag Imbarcaouane réticent avec la médiation de l’Algérie - maliweb.net

Assarid Ag Imbarcaouane réticent avec la médiation de l’Algérie

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Assarid Ambarcaouane
Honorable Assarid Ambarcaouane
 L’ex-député élu à Gao, Assarid Ag Imbarcaouane nous a reçu le 29 janvier dans ses bureaux à l’ACI-2000. Même si l’objet de notre rencontre n’était pas à proprement parler basé sur la question du médiateur de la crise malienne, certains propos d’Imbarcaouane sur le sujet nous ont paru pertinents.

 C’est un Assarid qui s’est montré déçu et inquiet par rapport aux propos que son ministre des Affaires étrangères a tenus à Addis-Abeba où il accompagnait le président de la République dans le cadre du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine prévu ce jeudi 30 et vendredi 31 janvier en terre éthiopienne.

 A la question de savoir si on doit comprendre que la médiation algérienne sonne la fin de celle du Burkina Faso, le ministre Zahabi a d’abord déclaré aux médias qu’il estime que le Burkina ne doit pas s’offusquer car, « on est médiateur quand on vous sollicite ». Il a ensuite ajouté que « tous ceux qui connaissent les dossiers savent que l’Algérie est incontournable dans ce dossier ».

 Voilà des propos qui n’ont pas du tout été du goût de l’ex-député de Gao, Assarid Ag Imbarcaouane.

 En nous rencontrant, cet homme politique Touareg a dit qu’il ne souhaite pas que le Burkina Faso soit dessaisi du dossier et qu’il faut que Blaise reste le médiateur puisque c’est lui que la Cédéao a désigné. « Quand j’ai entendu ces propos du ministre Zahabi, j’ai tout de suite appelé un ministre ».

 Selon lui, le Burkina Faso nous a aidés au moment où personne ne voulait même regarder vers le Mali et qu’il ne faut pas se détourner de ce pays après tout ce qu’il a fait pour sortir le Mali de la crise. Ce qui n’a pas été le cas de l’Algérie. A l’en croire, c’est Blaise qui a accepté de loger les rebelles, histoire de pouvoir trouver une solution à la crise. A en croire notre interlocuteur, « avec l’Algérie, le problème du Mali ne finira jamais. Certes, l’Algérie ne cherche pas à donner une indépendance au MNLA, sachant bien qu’en le faisant elle peut susciter les velléités sécessionnistes de ses propres Touaregs qui sont au sud et qui partagent beaucoup de choses avec les Touaregs de Kidal, mais le problème malien ne peut pas finir avec l’Algérie ».

 L’ex-député met d’ailleurs en doute la bonne foi de notre voisin du Nord comme par exemple le fait que le territoire algérien serve de base arrière aux rebelles pour attaquer le Mali, le fait aussi que l’Algérie n’ait pas respecté ses engagements dans l’Accord d’Alger de 2006. Ce n’est pas tout, car Assarid Ag Imbarcaouane n’a pas oublié que l’Algérie a une fois refusé d’approvisionner en vivres nos soldats lesquels étaient pris dans l’étau des rebelles et qu’il avait fallu que les Etats-Unis volent à notre secours. Assarid Ag Imbarcaouane d’expliquer que le Burkina Faso a un contingent au Mali dans la lutte contre les jihadistes, ce qui n’est pas le cas de l’Algérie. « Vraiment nos autorités sauront comment gérer, mais il ne faut pas mécontenter quelqu’un. Il faut tout faire pour avoir la solidarité de tout le monde », a souligné l’ex-député de Gao.

  Comme Assarid Ag Imbarcaouane, beaucoup de Maliens pensent que le Burkina Faso a assez fait dans la résolution de la crise malienne et qu’il ne faut pas s’en débarrasser comme un zeste d’orange. Non seulement ce pays héberge nos réfugiés, mais c’est grâce à sa médiation que les élections ont pu être organisées.

 D’ailleurs, même le fantomatique Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) n’est pas pour l’Algérie. Son porte-parole, Moussa Ag Assarid, a désavoué sur RFI les propos du ministre Zahabi en expliquant que c’est grâce à la médiation du Burkina Faso que le Mali est parvenu à tous ces acquis.



Abdoulaye Diakité

Nord du Mali : Que va-t-on céder aux rebelles ? - maliweb.net

Nord du Mali : Que va-t-on céder aux rebelles ? - maliweb.net

Difficile de savoir ce que les autorités vont accorder aux groupes rebelles du nord du Mali qui ont accepté de renoncer au terrorisme sous la pression internationale. Mais le gouvernement a-t-il d’autres alternatives que d’offrir des avantages politiques et autres privilèges, même si les bénéficiaires ne sont que des gens ayant pris des armes contre la patrie? Tout semble indiquer que c’est ce qui est en marche, eu égard à de nombreuses initiatives internationales appelant à une reprise des négociations.

 

Une délégation de rebelles touareg, dont le représentant du MNLA Ibrahim Ag Mohamed Assaleh (d), le 9 juin 2012 à Ouagadougou. (photo archives)
Une délégation de rebelles touareg, dont le représentant du MNLA Ibrahim Ag Mohamed Assaleh (d), le 9 juin 2012 à Ouagadougou. (photo archives)
A coup sûr, la réinsertion socio-économique des combattants sera accordée aux groupes armés du nord. Il y a déjà un cadre juridique pour cela, à savoir l’accord préliminaire de Ouaga. De l’argent, il y en aura aussi, notamment les milliards promis par les donateurs internationaux. Mais la réinsertion des combattants se heurte à un problème.

 Pour l’armée malienne, il est hors de question que ceux qui ont trahis la patrie, en désertant les rangs, servent de nouveau sous le drapeau national. Hors, une bonne partie des groupes armés est issue d’éléments qui avaient été intégrés dans l’armée nationale après de précédents accords de paix signés pour mettre fin à des insurrections antérieures.

 Autre problème: dès le début du conflit, les groupes armés ont placé la barre haut en s’accrochant à l’idée d’autonomie. Pour IBK, il est hors de question de parler de cette revendication, balayant d’un revers de la main le postulat selon lequel les Touaregs ont droit à un Etat sur une zone où ils sont d’ailleurs minoritaires.

 Depuis, tout le Mali est suspendu aux caprices d’un groupe marginal: le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA). Ce mouvement dit laïque est d’abord parti d’un prétexte fallacieux pour faire la guerre. Les discours de ses responsables tapis à Paris, Nouackchott ou Ouaga ont longtemps décrit une armée malienne de soudards «touarégophobes» faisant des misères aux nomades depuis l’accession du pays à l’indépendance en 1960.

En réalité, le Mnla est devenu le cheval de Troie des djihadistes. Si son objectif était de priver le Mali du soutien occidental, cela a bien marché au début du conflit en 2011. Et ça marchait encore au moment de l’intervention française, un évènement fêté par la rue de Bamako.

 La prétendue haine contre les «yeux bleus» a si bien fait sensation qu’une certaine Beyala, un auteur se prenant pour Zola, écrivait au sujet des Touaregs: «ce peuple souffre beaucoup au Mali ». Mais l’écrivaine noire de France ne savait pas que chez ce peuple qui souffre au Mali il y a des gens qui possèdent des esclaves noirs au 21è siècle.

 Les négociations qui vont s’ouvrir bientôt devront résoudre ce problème social qui cache un drame potentiel du genre sud-soudanais en cas d’autonomie même pour la région de Kidal. A force de mettre en avant le seul groupe Touareg, les antagonismes se sont exacerbés entre ces derniers et les ethnies Sonrhaï, Peuls, et Arabes. Contre la demande d’autonomie, IBK veut une décentralisation poussée, se proposant de corriger les erreurs de l’expérience que le pays a vécue jusqu’ici en la matière. Encore faudra-t-il que les collectivités parviennent à mieux gérer les ressources immenses qui leur seront transférées ainsi.

 Quant à la communauté internationale n’empêchera pas les autorités maliennes de gérer la crise au nord selon l’agenda du nouveau président. Et tout ce qui sera cédé aux rebelles procèdera de la volonté du gouvernement. Ce dernier a déjà libéré en octobre passé des criminels de guerre et levé des mandats d’arrêt internationaux contre d’autres.





Soumaïla T. Diarra

Bilal Ag Cherif, Chef du Mnla Reçu par le roi du Maroc : Le Maroc s’implique dans la résolution de la crise malienne. - maliweb.net

Bilal Ag Cherif, Chef du Mnla Reçu par le roi du Maroc : Le Maroc s’implique dans la résolution de la crise malienne. - maliweb.net

En prélude à l’ouverture des prochaines négociations entre le Mali et le Mouvement de Libération de l’Azawad, Sa majesté, le roi Mohamed VI a reçu le vendredi dernier, à Marrakech,

 Le secrétaire général du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), Bilal Ag Acherif
Le secrétaire général du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), Bilal Ag Acherif
, chef du MNLA. Selon des sources marocaines confirmées par un communiqué du cabinet royal, l’audience accordée au responsable du MNLA s’inscrit dans la suite logique des efforts soutenus et permanents du roi Mohammed VI, en vue d’instaurer durablement la paix et la stabilité dans notre pays et de contribuer à un règlement de la crise malienne.

Bilal Ag Chérif, chef du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) vient d’être reçu par sa majesté, le roi Mohamed VI du Maroc, vendredi, au palais royal de Marrakech. Lors de cette rencontre, le souverain chérifien a insisté sur l’impérieuse nécessité de préserver de l’intégrité territoriale du Mali. Toute chose qui cadre parfaitement avec la vision du président Ibrahim Boubacar Keïta et de l’ensemble des maliens. Ainsi, le roi a demandé aux protagonistes maliens de « trouver une solution » à la crise malienne afin de mettre fin aux mouvements intégristes et terroristes dans la zone.
Selon certaines sources maliennes proches des négociations, la reprise des négociations entre le Mali et le MNLA se fera au Mali dans la ville de Mopti comme souhaité par le président Ibrahim Boubacar Keïta. Ce dernier s’est toujours opposé à la tenue des sommets et autres rencontres sur la crise maliennes en dehors de notre pays. Cette position qui constitue aujourd’hui, une victoire pour le président IBK est vivement bien accueillie par les populations qui ne font plus mystère de leur opposition au fait de mettre notre pays sous tutelle après son retour dans le giron de la communauté internationale avec la mise en place des différentes institutions de la république. Selon les mêmes sources, la délégation du MNLA en route pour la ville de Mopti, est arrivée hier à Bamako sous une haute protection des forces de la MUNISMA.
Selon des sources marocaines confirmées par un communiqué du cabinet royal, l’audience accordée au responsable du MNLA s’inscrit dans la suite logique des efforts soutenus et permanents du roi Mohammed VI, en vue d’instaurer durablement la paix et la stabilité dans notre pays et de contribuer à un règlement de la crise malienne.


Le chef du MNLA, Bilal Ag Chérif a, au cours sa visite, exposé la situation dans le Nord du Mali à sa majesté tout en le remerciant de « son engagement dans la lutte contre la violence, l’extrémisme et le terrorisme qui menacent la région du Sahel et du Sahara ». Le roi Mohamed VI a encouragé le MNLA « à continuer à s’inscrire dans le cadre de la dynamique régionale, initiée par l’Organisation des Nations unies et la Cédéao, selon une approche réaliste et efficiente, à même de parvenir à une solution définitive et durable à la crise actuelle ».
Après le Burkina Faso, l’Algérie, le Maroc s’implique à son tour dans les négociations entre le gouvernement et les bandits armés. Selon certains observateurs de la crise malienne, habitués des relations entre le Mali et certains pays voisins, l’implication marocaine est un couteau à double tranchant. D’une part, elle peut aider notre pays à surmonter la crise, d’autre part, elle peut faire des frustrés, notamment, l’Algérie et le Burkina Faso, même le Nigéria dont le président est le co-négociateur.
Ibrahima COULIBALY


Que peut le Conseil de sécurité ?

MALI  Que peut le Conseil de sécurité ?
- Les Editions Le Pays

Une mission des Nations unies séjourne actuellement au Mali. Au menu des travaux de ces experts du Conseil de sécurité dépêchés au chevet du Mali, il y a le mauvais état de la situation humanitaire, les problèmes de sécurité, mais aussi et surtout la situation du dialogue concernant le

Règlement de la crise du nord malien : Le MNLA est allé solliciter l’implication du Roi Mohammed VI - maliweb.net

Le roi Mohamed VI

Le roi Mohamed VI
Règlement de la crise du nord malien : Le MNLA est allé solliciter l’implication du Roi Mohammed VI - maliweb.net

La présence du Mnla au Maroc, Bilal AG Cherif, secrétaire général du mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), accompagné du porte-parole du mouvement, Moussa AG Attaher, à la prière du vendredi aux côtés du roi Mohammed VI, et la leur réception au Palais Royal de Marrakech, auront été les différentes phases d’un évènement qui a marqué les esprits le week-end dernier. Le mouvement rebelle du nord Mali souhaite une intervention du royaume dans le conflit qui les oppose au

dimanche 2 février 2014

MALI : Lettre ouverte aux Membres du Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies - maliweb.net

MALI : Lettre ouverte aux Membres du Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies - maliweb.net
 
Touareg



Ici des jeunes femmes touarègues brandissant des drapeaux de l’Azawad face à un soldat français montant la garde devant un camps abritant les militaires maliens rejetés par la population civile de Kidal. (PH/DR)

NOUAKCHOTT  » (SIWEL) — Pour la première fois dans l’histoire de ce

Sa Majesté le Roi Mohamed VI du Maroc a reçu le MNLA ce vendredi - maliweb.net

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Le Roi Mohamed VI et Bilal Ag Cherif du MNLA lors de la prière de ce vendredi
Le Roi Mohamed VI et Bilal Ag Cherif du MNLA lors de la prière de ce vendredi
Le souverain a reçu vendredi, à Marrakech, Bilal AG Cherif, chef du mouvement national pour la libération de l’Azawad. Cette audience s’inscrit dans le cadre des efforts soutenus du roi Mohammed VI, en vue d’instaurer la paix et la stabilité au Mali.Soucieux de