samedi 2 juin 2012

L'Expression - Le Quotidien - La fusion entre Touareg et le groupe islamiste bloquée

L'Expression - Le Quotidien - La fusion entre Touareg et le groupe islamiste bloquée

Les touaregs rejettent la fusion avec les islamistes au Mali - Le Nouvel Observateur

Les touaregs rejettent la fusion avec les islamistes au Mali - Le Nouvel Observateur

Le MNLA dénonce l'accord avec les islamistes d'Ansar Dine Mali - Liberté Algérie , Quotidien national d'information

Le MNLA dénonce l'accord avec les islamistes d'Ansar Dine Mali - Liberté Algérie , Quotidien national d'information

Les touaregs rejettent la fusion avec les islamistes au Mali - Le Nouvel Observateur

Les touaregs rejettent la fusion avec les islamistes au Mali - Le Nouvel Observateur

Le Mali : un pays en crise à l'avenir incertain - Le Journal des Alternatives

Le Mali : un pays en crise à l'avenir incertain - Le Journal des Alternatives

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1er juin 2012
Grégory Kudish


Il est un exemple de démocratie et de bonne gouvernance pour l’ensemble du continent africain. Le Mali, pays de 15 millions d’habitants enclavé dans l’Afrique occidentale, est aujourd’hui aux prises avec une crise politique existentielle, dont l’issue est incertaine. Depuis le déclenchement le 17 janvier dernier de l’insurrection touarègue opposant l’armée malienne aux rebelles touaregs du Mouvement national pour la libération de l’Azawad, le Mali fait face à une instabilité politique importante, dont les effets s’étendent par-delà ses frontières nationales.
Dès le mois d’octobre 2011, des rebelles touaregs ont rejoint le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), mouvement séparatiste dont la mission est l’établissement d’un territoire indépendant au nord du Mali. Le 17 janvier 2012, des combattants du MNLA attaquent des bases militaires maliennes situées dans le nord du pays et prennent le contrôle de trois villes majeures en quelques jours : Kidal, Gao et Tombouctou.
Désemparés devant la situation au nord, des militaires du sud, sous la gouverne du capitaine Amadou Sanogo, mènent un coup d’État le 22 mars et renversent le président Amadou Toumani Touré. La junte militaire a qualifié ce coup d’État de solution de rechange au gouvernement Touré, selon elle incapable de fournir suffisamment d’armes pour combattre l’insurrection touarègue du nord. Or, selon toute vraisemblance, ce coup militaire a contribué à éliminer toute légitimité politique du pouvoir à Bamako. Qui plus est, il a divisé l’armée malienne entre le camp appuyant le coup d’État et celui s’y opposant, tout en s’attirant des sanctions économiques de la communauté internationale.
Une crise identitaire ?
Selon Marie-Joëlle Zahar, professeure au département de science politique à l’Université de Montréal et spécialiste en résolution des conflits civils, les Touaregs ont pendant longtemps été abandonnés par l’État malien. « Les Touaregs ont été abandonnés historiquement. La région touarègue a très mal été reliée au reste du Mali, notamment en raison du faible nombre d’infrastructures ». La rébellion touarègue est-elle le symptôme d’une crise identitaire ? Pour Mme Zahar, l’insurrection touarègue relève davantage d’un problème de sous-développement. « C’est un peu comme le nord du Canada par rapport au reste du pays. Au Mali, et particulièrement au nord, le service et le développement ont souffert. Certains Maliens du nord peuvent passer une vie sans jamais entrer en contact avec l’État. Mais ce problème a été reconnu trop tard », soutient-elle.
Oumar Konate, citoyen canadien originaire du Mali, dément lui aussi le caractère identitaire de l’insurrection malienne. « La population malienne ne sera jamais d’accord avec une division territoriale. Le Mali est un véritable melting-pot. Il n’y a pas de tensions interethniques, comme au Soudan. Le cas du Mali est plutôt une question de pauvreté », affirme-t-il.
Un risque pour la stabilité régionale ?
La rébellion touarègue soulève de nombreuses questions quant à la stabilité régionale de l’Afrique de l’Ouest. En effet, la création d’un État Azawad au nord du Mali n’est pas sans risques pour la stabilité géopolitique de l’Afrique occidentale. La participation auprès des rebelles touaregs de groupes islamistes, tels Al Qaïda au Maghred islamique (AGMI), pourrait faire du nord du Mali un territoire propice aux activités terroristes, ce qui viendrait compromettre la sécurité des pays voisins [1]. Slimane Zeghidour, journaliste à TV5 Monde, rappelle d’ailleurs qu’il y a, au sein du mouvement indépendantiste touareg, « une révolte dirigée par des islamistes qui ne sont pas tous des touaregs et qui ne veulent pas la sécession, mais qui souhaitent plutôt imposer la charia sur tout le territoire du Mali [2].
Pour Mahamadou Diarra, coordinateur du Réseau de communication Kayira au Mali, la création d’un État Azawad n’est pas une surprise. En outre, M. Diarra s’interroge sur le rôle de la CEDEAO et de la communauté internationale dans la création d’un tel État. « Les islamistes et les rebelles ont traversé d’autres pays avant de se retrouver au Mali. Où étaient la CEDEAO et la communauté internationale quand ils rentraient au Mali ? Qui sont leurs fournisseurs ? La communauté internationale pourrait trouver la réponse à ces questions », avance-t-il.
Doit-on s’attendre à une montée de mouvements indépendantistes dans les pays voisins du Mali ? Selon Mme Zahar, la création d’un État Azawad pourrait susciter « une onde de choc dans des pays démocratiques faisant face à des défis majeurs. Regardant ce qu’il se passe au Mali, d’autres groupes insatisfaits au sein de leurs États pourraient être tentés par l’aventure indépendantiste ». Cependant, à l’échelle mondiale, la création de nouveaux États demeure « l’exception plutôt que la norme ». C’est pourquoi penser maintenant à un chamboulement des frontières africaines serait « prématuré », ajoute-t-elle.
Vers une sortie de crise ?
Sous la pression de la communauté internationale, et particulièrement sous les menaces de sanctions politiques et économiques de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la junte militaire accepte, le 12 avril, de céder le pouvoir au gouvernement par intérim de Dioncounda Traoré. Cependant, le retour à l’ordre constitutionnel se fait toujours attendre. Le 27 avril, Bamako claque la porte à la proposition de la CEDEAO d’envoyer 3000 soldats au Mali dans le but d’assurer une transition du pouvoir vers un gouvernement civil et de combattre les rebelles au nord du pays [3]. Pour Mme Zahar, la solution militaire ne peut être que temporaire. « Tant que les militaires sont au pouvoir, l’appui extérieur, essentiel à tout plan de développement à grande échelle visant à réintégrer le nord dans le reste du Mali, ne va pas être présent ».
Mahamadou Diarra croit lui aussi qu’une intervention militaire n’améliorera pas la situation du pays. « La présence des forces étrangères n’a jamais réglé un conflit militaire dans les pays où elles ont été déployées. Notre pays paiera la facture de la prestation de ces militaires qui ne mèneront aucun combat pour libérer le nord ». Par ailleurs, M. Diarra soutient que la CEDEAO est « une organisation qui n’a aucun pouvoir politique pour décider, et qui exclut les peuples dans sa démarche ». M. Diarra se porte plutôt à la défense du peuple malien, selon lui « capable de régler ses difficultés sans les armes ni l’intervention militaire des pays étrangers ».
De son côté, Slimane Zeghidour croit que la communauté internationale fait face à un dilemme : « ou bien la communauté internationale prend acte du désir des Touaregs d’être autonomes, ou bien elle soutient l’État malien unitaire et son intégrité territoriale, se mettant ainsi à dos les Touaregs qui pourraient être récupérés par l’AQMI, rajoutant ainsi au désordre qui règne dans la région du Sahel ». Loin d’être terminée, la crise malienne a permis de mettre au grand jour un malaise politique profond, dont les séquelles se manifesteront encore dans les mois et années à venir.

 P.-S.

Crédit photo : Orionist

Notes
[1] http://studies.aljazeera.net/Resour...
[2] http://www.youtube.com/watch?v=6oB3... ; »
[3] http://www.publicserviceeurope.com/...

vendredi 1 juin 2012

Profession "otage" dans la jungle ou le désert, par FMM - La rédaction - TF1 News

Profession "otage" dans la jungle ou le désert, par FMM - La rédaction - TF1 News

"Bonjour.Je suis presque un inconditionnel de TF1 mais quand même depuis deux jours vous faites la une sur la libération d'un journaliste après un mois de kidnapping. Pas un seul mot une pensée un rappel des otages FRANCAIS détenus depuis plusieurs mois et même années. Essayez d'être raisonnables cela permettra peut être aux téléspectateurs de moins critiquer votre profession"
 Aujourd'hui par Alain
         Pour les téléspectateurs, c'est toujours trop et jamais assez ....Robert Langlois a été détenu par les Farc 33 jours, la durée de sa captivité n'est effectivement pas comparable à celle d'Ingrid Betancourt qui  a été otage de la guérilla marxiste pendant plus de 6 ans. Robert Langlois a été séquestré par les Farc alors qu'il effectuait un reportage sur la lutte anti-drogue .  Le correspondant de la chaîne de télévision France 24 a été fait prisonnier lors d'un "échange de tirs dans tous les sens" entre les insurgés et l'armée colombienne. . Nous avons annoncé sa capture puis sa libération, le chapitre "Robert Langlois" est clos. Les autres otages français , les six détenus au Sahel ne sont pas absents de nos journaux télévisés, le dernier sujet en date les concernant a été diffusé dans le 20 heures du dimanche 27 mai en voici la copie :  http://videos.tf1.fr/jt-we/nord-du-mali-la-rebellion-touareg-et-un-groupe-islamiste-fusionnent-7318532.html
         Il était précisé dans ce reportage que la fusion entre les islamistes et la rébellion touareg au Mali compliquait les contacts entre les autorités et les ravisseurs de nos compatriotes. Deux ont été enlevés en novembre 2011 à  Hombori au Mali  et quatre en septembre 2011 au Niger. Les services occidentaux de renseignements estiment que les 6 Français sont détenus par Aqmi (Al-Qaida au Maghreb islamique) et seraient  séquestrés dans le nord-est du Mali
 

Profession "otage" dans la jungle ou le désert, par FMM - La rédaction - TF1 News

Profession "otage" dans la jungle ou le désert, par FMM - La rédaction - TF1 News

"Bonjour.Je suis presque un inconditionnel de TF1 mais quand même depuis deux jours vous faites la une sur la libération d'un journaliste après un mois de kidnapping. Pas un seul mot une pensée un rappel des otages FRANCAIS détenus depuis plusieurs mois et même années. Essayez d'être raisonnables cela permettra peut être aux téléspectateurs de moins critiquer votre profession"
 Aujourd'hui par Alain
         Pour les téléspectateurs, c'est toujours trop et jamais assez ....Robert Langlois a été détenu par les Farc 33 jours, la durée de sa captivité n'est effectivement pas comparable à celle d'Ingrid Betancourt qui  a été otage de la guérilla marxiste pendant plus de 6 ans. Robert Langlois a été séquestré par les Farc alors qu'il effectuait un reportage sur la lutte anti-drogue .  Le correspondant de la chaîne de télévision France 24 a été fait prisonnier lors d'un "échange de tirs dans tous les sens" entre les insurgés et l'armée colombienne. . Nous avons annoncé sa capture puis sa libération, le chapitre "Robert Langlois" est clos. Les autres otages français , les six détenus au Sahel ne sont pas absents de nos journaux télévisés, le dernier sujet en date les concernant a été diffusé dans le 20 heures du dimanche 27 mai en voici la copie :  http://videos.tf1.fr/jt-we/nord-du-mali-la-rebellion-touareg-et-un-groupe-islamiste-fusionnent-7318532.html
         Il était précisé dans ce reportage que la fusion entre les islamistes et la rébellion touareg au Mali compliquait les contacts entre les autorités et les ravisseurs de nos compatriotes. Deux ont été enlevés en novembre 2011 à  Hombori au Mali  et quatre en septembre 2011 au Niger. Les services occidentaux de renseignements estiment que les 6 Français sont détenus par Aqmi (Al-Qaida au Maghreb islamique) et seraient  séquestrés dans le nord-est du Mali
 

Mali - La résistance armée s'organise contre les «envahisseurs» | Slate Afrique

Mali - La résistance armée s'organise contre les «envahisseurs» | Slate Afrique
Ils ont décidé qu’ils n’attendraient pas la réaction de l’armée régulière.
Le Front National de libération du nord Mali (FLNM), un groupe armé, vient de se créer pour lutter contre l'occupation du nord du pays par les rebelles touareg et islamistes.
Alors qu'au sein de l'armée malienne les préoccupations sont tournées vers Bamako et le contrôle de l’Etat central, aucune offensive n’a encore été menée au nord du pays occupé.
C’est pourquoi, ces jeunes issus du nord se sont regroupés et «entendent mener une véritable guérilla dans les maquis contre les envahisseurs islamistes et le MNLA», écrit le quotidien malien Le Républicain.

«Leur objectif est de mettre un terme à l`occupation et aux velléités d`imposition de la charia par les islamistes dans le Nord-Mali. Même si on en ignore pour le moment le nombre de combattants et les moyens militaires dont ils disposent, ainsi que l’inspirateur.»
Selon le même quotidien, ce ne serait pas la seule initiative de ce genre. Le mouvement «Ganda Koy» se mobilise à son tour, lui qui a joué un rôle lors des rébellions touareg passées.
Ce mouvement qui signifie littéralement «maîtres de la terre», est un groupe d'autodéfense créé par de jeunes Songhaï contre les actes de violence perpétrés par les Touareg.

«Après avoir annoncé plus de 6.000 combattants au début de la crise, des sources concordantes indiquent que les éléments de Ganda Koy sont en formation dans la région de Mopti (centre du pays inoccupé).»
«En attendant que l’armée ne finisse de s’organiser, une action coordonnée entre ces différents mouvements armés pourrait donner une lueur d’espoir aux populations des zones sous occupation», formule avec optimiste le quotidien.
Lu sur Le Républicain
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