Terrorisme au Mali : L’ICG recommande de dialoguer avec les terroristes
29 mai 2019 à 8 h 35 min
Face au cycle de violences meurtrières dans le centre du Mali et sans perspective de solution militaire, le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG) recommande, dans un rapport publié mardi, de
Deux « experts » français sont mis en cause pour des analyses à connotation ethnique, jugées potentiellement désastreuses sur la situation du pays.
Publié le 28 mai 2019 à 18h30 - Mis à jour le 29 mai 2019 à 11h51
Tribune. Dans un débat sur le Sahel, le 14 mai sur la chaîne française LCI, Alexandre del Valle, qui se présente comme géopolitologue, consultant et essayiste, a jugé que le fond du problème au Mali n’est autre que « les gens du nord non noirs, non africains, ne veulent pas vivre avec leurs anciens esclaves du sud. Et les anciens esclaves du sud veulent se venger des anciens esclavagistes du nord.
"Le groupe Etat islamique est une émanation de la CIA"
Moyen-Orient, logique du chaos Geopolitis /26 min. /hier à 12:10
Les puissances occidentales ont salué la défaite militaire du groupe Etat islamique en Syrie en mars dernier. Ce sont pourtant ces mêmes puissances qui ont créé les premières cellules islamistes dans la
Par Lerepublicainmali - Date: il ya 10 heures 8 minutes
«Droits humains et éducation à la paix : apprendre le respect des droits humains et renoncer à l'extrémisme violent », tel est le thème animé, le mercredi 15 mai 2019, par l’ex Procureur général près la Cour d’Appel de Bamako lors de la conférence inaugurale du Colloque international scientifique organisé par l'Université Catholique de l'Afrique de l'Ouest-Unité Universitaire à Bamako (UCAO- UUBa) et la Division des Droits de l'Homme et de la Protection (DDHP) de la MINUSMA
LE RENDEZ-VOUS DES IDÉES. Le philosophe Issa N’Diaye décrypte le profond malaise qui travaille la société malienne et qu’aucune « concertation nationale ne suffira à régler ».
Publié le 28 avril 2019 à 19h00Temps de Lecture 6 min.
Manifestation à Bamako le 5 avril 2019. MICHELE CATTANI / AFPTribune. L’annonce du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), le soir du 16 avril, sur la tenue d’une concertation nationale au sujet du projet de révision constitutionnelle suscite bien des interrogations.