mercredi 15 janvier 2014

Nord du Mali : drogue, jihad islamique, recolonisation, autonomie : Le ministre Zahabi dénonce le crime organisé - maliweb.net

Nord du Mali : drogue, jihad islamique, recolonisation, autonomie : Le ministre Zahabi dénonce le crime organisé - maliweb.net
Zahabi Ould Sidi Mohamed, ministre malien des Affaires étrangères
2 réactions [-] Texte [+]EmailImprimer




Zahabi Ould Sidi Mohamed, ministre malien des Affaires étrangères
Jamais un haut responsable malien n’a autant craché dans la

Nord du Mali : Le dilemme français - maliweb.net

Nord du Mali : Le dilemme français - maliweb.net

Des soldats français en patrouille au sud de Tessalit, le 20 mars 2013. REUTERS/

0 réaction [-] Texte [+]EmailImprimer




Des soldats français en patrouille au sud de Tessalit, le 20 mars 2013.
REUTERS/
La France a toujours eu des positions divergentes voire ambigües dans la gestion du septentrion de notre pays. Des positions qui tirent leur origine dans la

Un chef rebelle touareg enlevé par des hommes armés dans le nord du Mali

Un chef rebelle touareg enlevé par des hommes armés dans le nord du Mali
Un responsable de la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) a été enlevé lundi par des hommes armés dans la région de Kidal (extrême nord-est du Mali), selon ce mouvement et des sources sur place.
Dans un communiqué transmis à l'AFP, le MNLA a annoncé avoir appris de

samedi 11 janvier 2014

Mali : réformer ou rechuter - International Crisis Group

Mali : réformer ou rechuter - International Crisis Group
La forte présence internationale et l’actuelle légitimité du président Ibrahim Boubacar Keïta offrent au Mali une occasion unique de s’engager dans des réformes sérieuses et un dialogue inclusif. Néanmoins, la marge de manœuvre est étroite alors que les vieilles pratiques clientélistes commencent à réapparaitre.
Mali
« Beaucoup croient que l’introduction des réformes est prématurée pour un Etat souffrant encore des effets de la crise. Il est néanmoins important de ne pas manquer l’occasion de mettre en œuvre des réformes de gouvernance ambitieuses afin d’éviter que les problèmes du passé resurgissent ».
Rinaldo Depagne, directeur du projet Afrique de l’Ouest de Crisis Group
Dans son dernier rapport, Mali : réformer ou rechuter, l’International Crisis Group analyse la situation au Mali un an après le début de l’intervention française. Suite à

vendredi 10 janvier 2014

Coup d’Etat, Touaregs, salafistes : la crise au Mali pour les nuls - Le nouvel Observateur

Coup d’Etat, Touaregs, salafistes : la crise au Mali pour les nuls - Le nouvel Observateur
Marie Kostrz | Journaliste Rue89

Deux semaines après son coup d’Etat, la junte militaire malienne a rendu les armes. Le président de l’Assemblée nationale, Dioncounda Traoré, doit prendre la tête du pays le 12 avril et organiser un scrutin présidentiel dans les quarante jours. Sa tâche sera ardue : le pays est toujours coupé en deux.
Le 22 mars dernier, une junte militaire menée par Amadou Aya

Au Mali, l’étrange alliance de la France avec les Touaregs du MNLA - Le nouvel Observateur

Au Mali, l’étrange alliance de la France avec les Touaregs du MNLA - Le nouvel Observateur
Francis Simonis | Maître de conférences Histoire de l'Afrique

François Hollande et le président du la République du Mali, Dioncounda Traore, le 2 février 2013 (STJEPANOVIC DANKO/SIPA)
Depuis quelques jours, le Mouvement national pour la

La décolonisation du Sahel a commencé | Vous avez dit

La décolonisation du Sahel a commencé | Vous avez dit
L'opération Serval lancée dans l’urgence, avec des capacités limitées et le soutien mesuré, diplomatique plutôt que financier et militaire, de l’Europe, des États-Unis et de l’ONU, avait plusieurs objectifs : stopper l’offensive menaçante des djihadistes sur Bamako, replâtrer ensuite l’État malien en pleine décomposition depuis le putsch du 22 mars 2012 pour légitimer l’intervention française et engager l’armée malienne reconstituée partiellement pour réunifier le Mali, avec l’aide de la France.
Territoire revendiqué par le MNLA.Territoire revendiqué par le MNLA.
La reconquête foudroyante menée jusqu’à Kidal et l’ambiance de

Mali : pourquoi cette animosité face à la présence française ? - Le nouvel Observateur

Mali : pourquoi cette animosité face à la présence française ? - Le nouvel Observateur
présence française ?
Francis Simonis | Maître de conférences Histoire de l'Afrique
 
Il y a presque un an, le 11 janvier 2013, la France intervenait au Mali pour bloquer l’avancée des groupes islamistes armés qui occupent alors les deux tiers nord du pays – depuis dix mois – et reprennent leur marche sur Bamako.
Préparée de longue date, l’opération Serval est foudroyante et suscite l’enthousiasme de la population malienne, qui accueille les soldats français en libérateurs.
Fin janvier, les principales villes du nord du Mali sont libérées, et après de rudes combats dans l’Adrar des Ifoghas en février, la situation se stabilise progressivement. La France perd sept hommes alors que 500 à 600 islamistes sont tués.
L’armée malienne pour sa part – dont on oublie en France le rôle qu’elle a joué dans les opérations – compte une centaine de morts dans ses rangs, et les forces armées tchadiennes d’intervention au Mali (FATIM), placées en première ligne dans la bataille de l’Adrar, plusieurs dizaines.

Un avion militaire français près de Gao le 31 décembre 2013 (Alain ROBERT/APERCU/SIPA)

« Le Mali revient de loin ! »

Serval est un incontestable succès, et nul ne peut nier que la situation dans

jeudi 9 janvier 2014

Attaque de Konna : C’était, il y a un an ! - maliweb.net

Attaque de Konna : C’était, il y a un an ! - maliweb.net
 
Opération Serval à Konna 18 janvier 2013


Opération Serval à Konna 18 janvier 2013
Il y a un an, jour pour jour, le mercredi 9 janvier 2013 une coalition d’organisations terroristes (Aqmi, Mujao, Ansar Dine, Mnla) lançaient l’assaut contre la localité de Konna, qui représentait la zone de démarcation entre le Mali sous occupation (Gao, Tombouctou et Kidal) et la partie sud que les forces loyalistes, dans un dernier sursaut d’orgueil, tentaient de défendre contre l’avancée de ces forces obscurantistes.

L’état de délitement de l’outil de défense et la rupture de la

Malijet Mali : «Pourquoi devrions-nous dire merci?» Mali Bamako

Malijet Mali : «Pourquoi devrions-nous dire merci?» Mali Bamako

Mali : «Pourquoi devrions-nous dire merci?»

Par 1 réactions


Taille de la police: Decrease font Enlarge font
Aminata Traoré à Didieni au Mali le 2 octobre 2006. HALEY/SIPA Aminata Traoré à Didieni au Mali le 2 octobre 2006. HALEY/SIPA

INTERVIEW – Un an après le début de l’intervention Serval, l’écrivain et femme politique Aminata Traoré réagit pour «20 Minutes» aux interventions françaises au Mali et en Centrafrique...

Aminata Traoré, ancienne ministre malienne et militante altermondialiste, s’est montrée critique dès le début de l’intervention Serval au Mali, dont c’est le premier anniversaire samedi. Elle publie avec Boubacar Boris Diop La gloire des imposteurs, lettres sur le Mali et l’Afrique (Ed. Philippe Rey) ce jeudi.
Vous êtes critique sur les interventions françaises au Mali et en Centrafrique. Pourquoi?
On ne résout pas par les armes des problèmes liés à la politique économique internationale menée depuis plus de trente ans en Afrique. Il faut revenir aux origines du problème: les