mercredi 27 février 2013

Attention! Attention! Attention : Ne tombons pas dans le piège de nos ennemis - maliweb.net

Attention! Attention! Attention : Ne tombons pas dans le piège de nos ennemis - maliweb.net
de notre pays, au vu de la Communauté internationale. Hier et aujourd’hui, nous avons dénoncé et nous continuons à dénoncer les crimes du Mnla, d’Ançar Dine, du Mujao, d’Aqmi et de leurs complices. Ils ont violé nos femmes, nos sœurs et nos filles, amputé des bras et des pieds, vandalisé des biens publics et privés, la liste est longue. C’est pour cela que nous ne pouvons pas, à notre tour, nous adonner à ce même genre de pratiques que ces crapules.

Depuis quelques semaines, des voix s’élèvent pour dénoncer des exactions qui seraient commises, qui seraient commises par nos militaires sur des populations civiles. J’avoue que si cette situation s’avère réelle, elle fait peur et elle doit nous inquiéter tous. Cela constitue une menace grave à la cohésion sociale, à la réconciliation des cœurs et un véritable recul dans nos valeurs sociétales.

Nous n’avons jamais cessé de dire que tout Targui ou tout Maure, n’est pas rebelle ou membre du Mnla ou d’un autre mouvement terroriste. Il est important que nos soldats fassent cette distinction et qu’on évite de faire de l’amalgame, voire une « Rwandalisation » du Mali. Nous n’avons pas besoin d’un génocide ou d’une extermination d’une partie de la population du Mali, à cause de la couleur de sa peau. Notre armée doit plutôt travailler à sécuriser les quelques Touaregs et Maures qui sont restés au nord et encourager le retour des populations déplacées à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Elle doit jouer la carte de la reconstruction et de l’assurance.

Le Mali est connu pour sa diversité, sa grande tolérance, son Sinangouya et son Djatiguiya. J’indique que chaque Malien se retrouve dans l’autre. Nous sommes tous des frères et des sœurs. Nos autorités doivent d’urgence initier la mise en place d’une Commission d’enquête nationale et internationale pour faire la lumière sur les faits.

Car, il ne suffit pas seulement de se limiter à dire sur des médias étrangers qu’il n’y a pas d’exactions de populations civiles, mais il faut le prouver au risque de ne pas se ridiculiser. Par ailleurs, quel est le sort réservé à la population de Kidal ? Kidal fait-il partie du Mali ? Pourquoi l’armée malienne tarde à s’y rendre ? Kidal ne mérite pas d’être libérée à l’instar des autres régions ? Pourquoi ce sont seulement les forces françaises et étrangères qui sont présentes à Kidal ? Il est temps de parler de Kidal…

Anssoumane MAÏGA

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de notre pays, au vu de la Communauté internationale. Hier et aujourd’hui, nous avons dénoncé et nous continuons à dénoncer les crimes du Mnla, d’Ançar Dine, du Mujao, d’Aqmi et de leurs complices. Ils ont violé nos femmes, nos sœurs et nos filles, amputé des bras et des pieds, vandalisé des biens publics et privés, la liste est longue. C’est pour cela que nous ne pouvons pas, à notre tour, nous adonner à ce même genre de pratiques que ces crapules.

Depuis quelques semaines, des voix s’élèvent pour dénoncer des exactions qui seraient commises, qui seraient commises par nos militaires sur des populations civiles. J’avoue que si cette situation s’avère réelle, elle fait peur et elle doit nous inquiéter tous. Cela constitue une menace grave à la cohésion sociale, à la réconciliation des cœurs et un véritable recul dans nos valeurs sociétales.

Nous n’avons jamais cessé de dire que tout Targui ou tout Maure, n’est pas rebelle ou membre du Mnla ou d’un autre mouvement terroriste. Il est important que nos soldats fassent cette distinction et qu’on évite de faire de l’amalgame, voire une « Rwandalisation » du Mali. Nous n’avons pas besoin d’un génocide ou d’une extermination d’une partie de la population du Mali, à cause de la couleur de sa peau. Notre armée doit plutôt travailler à sécuriser les quelques Touaregs et Maures qui sont restés au nord et encourager le retour des populations déplacées à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Elle doit jouer la carte de la reconstruction et de l’assurance.

Le Mali est connu pour sa diversité, sa grande tolérance, son Sinangouya et son Djatiguiya. J’indique que chaque Malien se retrouve dans l’autre. Nous sommes tous des frères et des sœurs. Nos autorités doivent d’urgence initier la mise en place d’une Commission d’enquête nationale et internationale pour faire la lumière sur les faits.

Car, il ne suffit pas seulement de se limiter à dire sur des médias étrangers qu’il n’y a pas d’exactions de populations civiles, mais il faut le prouver au risque de ne pas se ridiculiser. Par ailleurs, quel est le sort réservé à la population de Kidal ? Kidal fait-il partie du Mali ? Pourquoi l’armée malienne tarde à s’y rendre ? Kidal ne mérite pas d’être libérée à l’instar des autres régions ? Pourquoi ce sont seulement les forces françaises et étrangères qui sont présentes à Kidal ? Il est temps de parler de Kidal…

Anssoumane MAÏGA

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de notre pays, au vu de la Communauté internationale. Hier et aujourd’hui, nous avons dénoncé et nous continuons à dénoncer les crimes du Mnla, d’Ançar Dine, du Mujao, d’Aqmi et de leurs complices. Ils ont violé nos femmes, nos sœurs et nos filles, amputé des bras et des pieds, vandalisé des biens publics et privés, la liste est longue. C’est pour cela que nous ne pouvons pas, à notre tour, nous adonner à ce même genre de pratiques que ces crapules.

Depuis quelques semaines, des voix s’élèvent pour dénoncer des exactions qui seraient commises, qui seraient commises par nos militaires sur des populations civiles. J’avoue que si cette situation s’avère réelle, elle fait peur et elle doit nous inquiéter tous. Cela constitue une menace grave à la cohésion sociale, à la réconciliation des cœurs et un véritable recul dans nos valeurs sociétales.

Nous n’avons jamais cessé de dire que tout Targui ou tout Maure, n’est pas rebelle ou membre du Mnla ou d’un autre mouvement terroriste. Il est important que nos soldats fassent cette distinction et qu’on évite de faire de l’amalgame, voire une « Rwandalisation » du Mali. Nous n’avons pas besoin d’un génocide ou d’une extermination d’une partie de la population du Mali, à cause de la couleur de sa peau. Notre armée doit plutôt travailler à sécuriser les quelques Touaregs et Maures qui sont restés au nord et encourager le retour des populations déplacées à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Elle doit jouer la carte de la reconstruction et de l’assurance.

Le Mali est connu pour sa diversité, sa grande tolérance, son Sinangouya et son Djatiguiya. J’indique que chaque Malien se retrouve dans l’autre. Nous sommes tous des frères et des sœurs. Nos autorités doivent d’urgence initier la mise en place d’une Commission d’enquête nationale et internationale pour faire la lumière sur les faits.

Car, il ne suffit pas seulement de se limiter à dire sur des médias étrangers qu’il n’y a pas d’exactions de populations civiles, mais il faut le prouver au risque de ne pas se ridiculiser. Par ailleurs, quel est le sort réservé à la population de Kidal ? Kidal fait-il partie du Mali ? Pourquoi l’armée malienne tarde à s’y rendre ? Kidal ne mérite pas d’être libérée à l’instar des autres régions ? Pourquoi ce sont seulement les forces françaises et étrangères qui sont présentes à Kidal ? Il est temps de parler de Kidal…

Anssoumane MAÏGA

Attention! Attention! Attention : Ne tombons pas dans le piège de nos ennemis - maliweb.net

Attention! Attention! Attention : Ne tombons pas dans le piège de nos ennemis - maliweb.net
de notre pays, au vu de la Communauté internationale. Hier et aujourd’hui, nous avons dénoncé et nous continuons à dénoncer les crimes du Mnla, d’Ançar Dine, du Mujao, d’Aqmi et de leurs complices. Ils ont violé nos femmes, nos sœurs et nos filles, amputé des bras et des pieds, vandalisé des biens publics et privés, la liste est longue. C’est pour cela que nous ne pouvons pas, à notre tour, nous adonner à ce même genre de pratiques que ces crapules.

Depuis quelques semaines, des voix s’élèvent pour dénoncer des exactions qui seraient commises, qui seraient commises par nos militaires sur des populations civiles. J’avoue que si cette situation s’avère réelle, elle fait peur et elle doit nous inquiéter tous. Cela constitue une menace grave à la cohésion sociale, à la réconciliation des cœurs et un véritable recul dans nos valeurs sociétales.

Nous n’avons jamais cessé de dire que tout Targui ou tout Maure, n’est pas rebelle ou membre du Mnla ou d’un autre mouvement terroriste. Il est important que nos soldats fassent cette distinction et qu’on évite de faire de l’amalgame, voire une « Rwandalisation » du Mali. Nous n’avons pas besoin d’un génocide ou d’une extermination d’une partie de la population du Mali, à cause de la couleur de sa peau. Notre armée doit plutôt travailler à sécuriser les quelques Touaregs et Maures qui sont restés au nord et encourager le retour des populations déplacées à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Elle doit jouer la carte de la reconstruction et de l’assurance.

Le Mali est connu pour sa diversité, sa grande tolérance, son Sinangouya et son Djatiguiya. J’indique que chaque Malien se retrouve dans l’autre. Nous sommes tous des frères et des sœurs. Nos autorités doivent d’urgence initier la mise en place d’une Commission d’enquête nationale et internationale pour faire la lumière sur les faits.

Car, il ne suffit pas seulement de se limiter à dire sur des médias étrangers qu’il n’y a pas d’exactions de populations civiles, mais il faut le prouver au risque de ne pas se ridiculiser. Par ailleurs, quel est le sort réservé à la population de Kidal ? Kidal fait-il partie du Mali ? Pourquoi l’armée malienne tarde à s’y rendre ? Kidal ne mérite pas d’être libérée à l’instar des autres régions ? Pourquoi ce sont seulement les forces françaises et étrangères qui sont présentes à Kidal ? Il est temps de parler de Kidal…

Anssoumane MAÏGA

mardi 26 février 2013

Quand des salariés français menacés écrivent à Obama - Challenges

Quand des salariés français menacés écrivent à Obama - Challenges
Ils travaillent à la fonderie DMI de Vaux (Allier), promise à la fermeture en raison du désengagement de son actionnaire américain Platinum Equity. Leur souhait : que le président Obama pour fasse "pression" afin de leur obtenir une indemnisation.
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Challenges
Le président Obama lit une des 10 premières lettres envoyées par les Américains après les élections. (C) Sipa
Le président Obama lit une des 10 premières lettres envoyées par les Américains après les élections. (C) Sipa
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"Monsieur le Président (...) nous pensons sérieusement que vous êtes notre seul espoir de faire entendre notre voix (...) auprès de Platinum Equity afin que ce dernier prenne conscience qu'au regard du droit français, il est inconcevable de ne pas indemniser les salariés dont on se sépare". Pour convaincre Barack Obama de les aider, les salariés de la fonderie DMI de Vaux (Allier), en appellent au président Barak Obama dans une lettre qu'ils lui ont adressé personnellement.
Le tribunal de commerce de Montluçon se prononcera le 5 mars sur le sort de cette fonderie, qui produit des pièces en aluminium pour l'industrie automobile, en particulier Renault, et qui a été placée en redressement judiciaire le 24 juin dernier. Si l'offre de l'unique repreneur potentiel, l'industriel Gianpierro Colla (CMV Aluminium), ne se concrétise pas, il prononcera la liquidation, selon Didier Verrier, le secrétaire CGT du comité d'entreprise, auteur de ce courrier.
Montebourg également appelé à l'aide
Le groupe DMI, qui avait racheté l'usine en 2011 après une précédente mise en redressement judiciaire et qui y avait investi 10 millions d'euros, ne pouvait plus faire face aux pertes financières générées notamment par l'annulation d'un contrat d'un important client, selon un porte-parole de la direction.
Par ailleurs, les salariés ont également demandé dans un courrier au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, d'"intervenir personnellement auprès des dirigeants de Renault afin qu'ils fassent l'impossible pour maintenir 100% de la charge actuelle attribuée à l'entreprise, gage de sécurité pour le repreneur".
(Avec AFP)

lundi 25 février 2013

JournalDuMali.com: Guerre au Mali : la déclaration de l’Organisation Jeunesse Africaine

JournalDuMali.com: Guerre au Mali : la déclaration de l’Organisation Jeunesse Africaine
Par Maurice NGUEPE - 23/01/2013

L'organisation rappele dans cette déclaration, qu’il est désormais de la responsabilité morale de la France d’éteindre un feu qu'elle n’aurait jamais dû allumer en Lybie et ailleurs...

Suite à l’intervention française et ouest-africaine au Mali, l’Organisation Jeunesse Africaine porte à l’attention de la communauté internationale le message suivant :

Considérant qu’à l’occasion de l'intervention de 2011 menée par

JournalDuMali.com: "Et si l'intervention au Mali ouvrait la porte des réformateurs en islam"

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Par Michel Rocard - 05/02/2013

Michel Rocard, ancien Premier ministre français, livre sa vision de la crise malienne sous le prisme du risque islamiste.

Malgré la prise importante et spectaculaire de Tombouctou, l'événement essentiel de ces derniers jours au Mali n'est pas de nature militaire. Il est fait de deux déclarations. L'une est de Chérif Ousmane Haïdara, prédicateur célèbre et chef

JournalDuMali.com: La triple humiliation au Mali...

JournalDuMali.com: La triple humiliation au Mali...
Par Père Ludovic Lado - 11/02/2013

«Si la survie de l’Occident passe par une re-colonisation de l’Afrique et la mainmise sur ses ressources naturelles vitales, cela se fera sans état d’âme»

A la faveur de la récente visite de François Hollande au Mali où il a été accueilli en héro et libérateur, suite à l’intervention militaire française, j’ai relu avec un certain intérêt un article publié dans Les Afriques du 14 juin 2012 sous le titre « Les africains sont-ils nuls en stratégie ? ». L’auteur, un cadre malien installé à Bamako, y rapportait les propos d’un professeur de géostratégie canadien sur la nullité de l’Afrique et des Africains en géostratégie. A la lecture de ce texte, on est tenté de s’écrier, « encore un autre Blanc donneur de leçons aux Africains ! » Mais, une fois que l’on a avalé son orgueil de nègre sermonné par un Blanc, on regarde la réalité en face, notamment celle qui est en train de se dérouler sous nos yeux au Mali, et on est tenté de s’exclamer : « Et s’il avait raison ! » Par exemple, sur le problème, plus que actuel, de la géostratégie militaire en Afrique, il disait : « Aujourd’hui, les pays comme les Etats-Unis, la France ou le Royaume Uni peuvent détruire, en une journée, toutes les structures d’une armée africaine sans envoyer un seul soldat au sol… Rien qu’en se servant des satellites, des missiles de croisières et des bombardiers stratégiques.

    © journalducameroun.com Père Ludovic Lado, Directeur de l’Institut de la Dignité et des Droits Humains d'Abidjan
A mon avis et je crois que je rêve, si les pays africains se mettaient ensemble, et que chacun accepte de donner seulement 10% de son budget militaire à un centre continental de recherche et d’application sur les systèmes de défense, le continent peut

Au-delà d'une action, attelons-nous aux problèmes économiques et sociaux de cette zone

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Après des mois de tergiversations, le président Hollande a donc décidé de soutenir une intervention militaire de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et l'Union africaine, encadrée par une résolution (2071) du Conseil de sécurité des Nations unies.

Il faut saluer cette décision prise à un moment difficile où la vie d'otages français est en jeu comme celle de Maliens otages eux d'un conflit qui les dépasse aujourd'hui. Affirmer cela n'implique en aucune manière de taire de nombreuses interrogations sur les non-dits et les risques de ce qui pourrait se réduire à une aventure militaire de plus sur le continent africain,

Mali : Les trois pièges de la guerre limitée

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"L'Afrique est le dernier continent qui soit encore à la mesure de la France, à sa portée, le seul continent où avec trois cents hommes la France puisse encore changer le cours de l'histoire ". Cette citation de Louis de Guiringaud, ancien ministre des Affaires étrangères de Valery Giscard d'Estaing, est aussi souvent reprise que l'affirmation selon laquelle "le temps de la France-Afrique est révolu" (François Hollande, discours de Dakar du 12 octobre 2012). Comme tous ses prédécesseurs, François Hollande se sent obligé d'affirmer en début de