vendredi 11 mai 2012
mercredi 9 mai 2012
Aux responsables du pays de « Faden sago », Mgr Zerbo dixit
Aux responsables du pays de « Faden sago », Mgr Zerbo dixit
dimanche 6 mai 2012
Conférence sur la situation des Touaregs du Mali au Parlement Européen
Strasbourg, 22 mai 2012, 10h-12h
Le Député François Alfonsi, Président du friendship Euro-Amazigh au Parlement Européen poursuit son travail de sensibilisation de ses collègues et de l’opinion publique, sur la situation du peuple Amazigh. En raison de son actualité, le cas des Touaregs de l’Azawad retient l’attention.
Ainsi, après avoir appelé le 17 avril dernier ses collègues à soutenir l’option du « dialogue avec le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) pour arriver à une véritable stabilité dans cette région du monde », François Alfonsi organise le 22 mai 2012 au Parlement Européen à Strasbourg, une conférence portant sur « la situation des Touaregs au Mali : dialogue avec le MNLA », avec la participation de deux hauts représentants du MNLA qui viendront spécialement de l’Azawad.
Au vu de la résolution du Parlement Européen adoptée le 20 avril dernier, on peut dire que l’appel au dialogue lancé par M. Alfonsi a été entendu puisqu’il a été relayé par cette résolution qui « invite les autorités maliennes et le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) à parvenir à une solution pacifique et durable au travers d’un dialogue constructif ».
Aussi, François Alfonsi invite les Députés européens, les ONG et les personnalités intéressées à venir débattre avec les représentants du MNLA sur la question touarègue, le 22 mai à 10h au siège du Parlement Européen à Strasbourg en salle R3.1.
Source : TEMOUST
Maliactu du 05 mai 2012
Le Député François Alfonsi, Président du friendship Euro-Amazigh au Parlement Européen poursuit son travail de sensibilisation de ses collègues et de l’opinion publique, sur la situation du peuple Amazigh. En raison de son actualité, le cas des Touaregs de l’Azawad retient l’attention.
Ainsi, après avoir appelé le 17 avril dernier ses collègues à soutenir l’option du « dialogue avec le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) pour arriver à une véritable stabilité dans cette région du monde », François Alfonsi organise le 22 mai 2012 au Parlement Européen à Strasbourg, une conférence portant sur « la situation des Touaregs au Mali : dialogue avec le MNLA », avec la participation de deux hauts représentants du MNLA qui viendront spécialement de l’Azawad.
Au vu de la résolution du Parlement Européen adoptée le 20 avril dernier, on peut dire que l’appel au dialogue lancé par M. Alfonsi a été entendu puisqu’il a été relayé par cette résolution qui « invite les autorités maliennes et le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) à parvenir à une solution pacifique et durable au travers d’un dialogue constructif ».
Aussi, François Alfonsi invite les Députés européens, les ONG et les personnalités intéressées à venir débattre avec les représentants du MNLA sur la question touarègue, le 22 mai à 10h au siège du Parlement Européen à Strasbourg en salle R3.1.
Source : TEMOUST
Maliactu du 05 mai 2012
samedi 5 mai 2012
Mali - Union Européenne : Le MNLA active ses relais à l'Europarlement - Temoust.org | Le portail du peuple touareg berbère Kel Tamasheq
Mali - Union Européenne : Le MNLA active ses relais à l'Europarlement - Temoust.org | Le portail du peuple touareg berbère Kel Tamasheq
vendredi 4 mai 2012
vendredi 4 mai 2012
Entre les eurodéputés favorables à la cause touareg et les partisans d’une intervention militaire, la situation chaotique du Nord-Mali suscite de vifs débats au sein de l’Union européenne.
Le 20 avril, une résolution approuvée par les députés européens (475 voix pour, 40 contre et 30 abstentions) a salué les initiatives de la CEDEAO, tout en approuvant un soutien militaire aux autorités maliennes pour sécuriser les zones non occupées par des groupes armés, contrairement à la chef de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton, qui opte pour un soutien en vue de restaurer l’intégrité territoriale totale du pays. Plusieurs eurodéputés emmenés par François Alfonsi réprouvent cette dernière solution, préférant négocier avec les groupes présents dans le Nord. Membre du Partitu di a Nazione Corsa (PNC, allié aux Verts) et principal avocat de la cause touareg, Alfonsi dit craindre qu’une solution militaire ne jette les Touareg dans les bras des groupes terroristes d’obédience salafiste. L’eurodéputé français entend plaider la cause touareg devant le Parlement en invitant, le 22 mai à Strasbourg, une délégation de haut niveau du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA).
Une autre formation alliée au PNC, la puissante Nieuwe-Vlaamse Alliantie (N-VA), premier parti belge dirigé par Bart De Wever, doit recevoir des représentants du même mouvement, le 9 mai, au Parlement flamand à Bruxelles. En Europe, le MNLA bénéficie déjà du soutien des Verts et de 35 partis autonomistes, voire indépendantistes, dont certains comme Esquerra Republicana de Catalunya, le Scottish National Party ou Plaid Cymru (Pays-de-Galles) comptent des députés à Strasbourg.
par la lettre du continent N° 634 03/05/2012
Une autre formation alliée au PNC, la puissante Nieuwe-Vlaamse Alliantie (N-VA), premier parti belge dirigé par Bart De Wever, doit recevoir des représentants du même mouvement, le 9 mai, au Parlement flamand à Bruxelles. En Europe, le MNLA bénéficie déjà du soutien des Verts et de 35 partis autonomistes, voire indépendantistes, dont certains comme Esquerra Republicana de Catalunya, le Scottish National Party ou Plaid Cymru (Pays-de-Galles) comptent des députés à Strasbourg.
par la lettre du continent N° 634 03/05/2012
Selon des sources sécuritaires, Aqmi occupe une position dominante dans le nord du Mali - MALI - FRANCE 24
Selon des sources sécuritaires, Aqmi occupe une position dominante dans le nord du Mali - MALI - FRANCE 24
L'arrivée de combattants venus de plusieurs pays du Maghreb et l'alliance avec le groupe islamiste Ansar Dine permettent à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) de dominer le nord du Mali, selon des sources sécuritaires.
Par Dépêche (texte)
AFP - Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) occupe désormais une position dominante dans le nord du Mali, grâce à son alliance avec le groupe islamiste armé Ansar Dine, et au renfort de combattants marocains, tunisiens et libyens, a appris samedi l'AFP de sources sécuritaires.
"Aujourd'hui, c'est Al-Qaïda au maghreb islamique (Aqmi) qui occupe une position dominante dans les trois régions du nord du Mali, grâce à son alliance avec le groupe islamiste Ansar Dine, et avec l'arrivée sans ses rangs de combattants tunisiens, libyens et marocains", a déclaré à l'AFP une source sécuritaire mauritanienne.
Le nord du Mali est coupé du reste du pays depuis le coup d'Etat du 22 mars à Bamako qui a renversé le régime du président Amadou Toumani Touré (ATT), longtemps accusé par ses voisins d'avoir fait preuve de laxisme dans la lutte contre Aqmi.
Des témoins ont vu dans la périphérie de la ville de Tombouctou (nord-ouest), des combattants d'Aqmi qui se sont déclarés de nationalité marocaine, libyenne, et tunisienne.
Ces combattants "ont distribué des vivres aux populations déplacées. Ils ont expliqué qu'ils sont Marocains, Tunisiens et Libyens. Ils ont dit aussi qu'ils sont venus pour le Jihad, aux côtés de leurs frères algériens, mauritaniens, et d'autres", a expliqué à l'AFP l'un de ces témoins, fonctionnaire malien de Tombouctou, mais qui vit actuellement avec sa famille depuis trois semaines dans un hameau de la périphérie de la ville.
Le chef militaire de la ville de Tombouctou est actuellement Abou Yaya Hamame, le chef d'une unité d'élite d'Aqmi.
Il dirige la ville avec à ses côtés "Sanda", un homme qui a une double casquette: officiellement porte-parole de Iyad Ag Ghaly -leader de Ansar Dine, ex-militaire et ex-figure des rébellions touareg des années 1990- et soutien actif connu de la branche maghrébine Al-Qaïda.
Ansa Dine (défenseurs de l'islam) prône l'imposition de la charia dans tout le Mali.
"A Gao, et à Kidal, on ne voit pas en masse les combattants d'Aqmi, parce qu'ils préfèrent se mettre hors de la ville, et intervenir quand c'est nécessaire. Mais à l'intérieur de ces deux autres localités, ils ont leurs hommes, leurs pions comme on le dit", explique une source sécuritaire nigérienne.
"Aujourd'hui, c'est Al-Qaïda au maghreb islamique (Aqmi) qui occupe une position dominante dans les trois régions du nord du Mali, grâce à son alliance avec le groupe islamiste Ansar Dine, et avec l'arrivée sans ses rangs de combattants tunisiens, libyens et marocains", a déclaré à l'AFP une source sécuritaire mauritanienne.
Le nord du Mali est coupé du reste du pays depuis le coup d'Etat du 22 mars à Bamako qui a renversé le régime du président Amadou Toumani Touré (ATT), longtemps accusé par ses voisins d'avoir fait preuve de laxisme dans la lutte contre Aqmi.
Des témoins ont vu dans la périphérie de la ville de Tombouctou (nord-ouest), des combattants d'Aqmi qui se sont déclarés de nationalité marocaine, libyenne, et tunisienne.
Ces combattants "ont distribué des vivres aux populations déplacées. Ils ont expliqué qu'ils sont Marocains, Tunisiens et Libyens. Ils ont dit aussi qu'ils sont venus pour le Jihad, aux côtés de leurs frères algériens, mauritaniens, et d'autres", a expliqué à l'AFP l'un de ces témoins, fonctionnaire malien de Tombouctou, mais qui vit actuellement avec sa famille depuis trois semaines dans un hameau de la périphérie de la ville.
Le chef militaire de la ville de Tombouctou est actuellement Abou Yaya Hamame, le chef d'une unité d'élite d'Aqmi.
Il dirige la ville avec à ses côtés "Sanda", un homme qui a une double casquette: officiellement porte-parole de Iyad Ag Ghaly -leader de Ansar Dine, ex-militaire et ex-figure des rébellions touareg des années 1990- et soutien actif connu de la branche maghrébine Al-Qaïda.
Ansa Dine (défenseurs de l'islam) prône l'imposition de la charia dans tout le Mali.
"A Gao, et à Kidal, on ne voit pas en masse les combattants d'Aqmi, parce qu'ils préfèrent se mettre hors de la ville, et intervenir quand c'est nécessaire. Mais à l'intérieur de ces deux autres localités, ils ont leurs hommes, leurs pions comme on le dit", explique une source sécuritaire nigérienne.
Junte malienne: le putschiste populaire | Marc-André Boisvert, collaboration spéciale | Afrique
Junte malienne: le putschiste populaire | Marc-André Boisvert, collaboration spéciale | Afrique
Mali: Un «contre-coup d'État» déjoué?
Marc-André Boisvert, collaboration spéciale La Presse |
(BAMAKO) Au Mali, le capitaine Amadou Sanogo qui a mené le coup d'État du 21 mars, est un héros pour plusieurs. Notre collaborateur a rencontré les Maliens qui soutiennent la junte qui a combattu des fidèles du président déchu, la semaine dernière.
Devant un rond-point où les militaires putschistes ont établi un poste de contrôle, Thibou Diallo et des amis prennent le thé. Ils sont une vingtaine à regarder les militaires tirer dans les airs lorsqu'une voiture refuse de rebrousser chemin.
Le retraité n'en démord pas: le capitaine Sanogo et ses Bérets verts - responsables du coup d'État du 21 mars dernier - sont des sauveurs. «On soutient la junte. Nos anciens dirigeants ne sont pas contents. Ils essaient de reprendre le pouvoir. Mais nous ne laisserons pas faire ça. La junte, c'est le pouvoir au peuple.»
M. Diallo n'est donc pas énervé de voir les militaires bloquer les différents axes de la capitale. Lundi dernier, des membres d'un bataillon aéroporté, fidèles au président renversé Amadou Toumani Touré, dit ATT, auraient tenté un contre-putsch. Si les faits restent imprécis, la victoire des Bérets verts a été claire: le camp du bataillon aéroporté est tombé aux mains des putschistes.
La situation reste tendue à Bamako et la capitale tourne au ralenti. Plusieurs commerces sont fermés. Les ambassades recommandent à leurs ressortissants de rester à la maison.
Le dernier espoir
Les derniers mois ont été difficiles pour les Maliens: la rébellion touareg et le coup d'État qui a suivi ont complètement paralysé le pays. Malgré tout, beaucoup de Bamakois continuent d'appuyer la junte.
Mahamoudou Dembelé, professeur dans la quarantaine, a confiance en la junte. «C'est l'ancien président ATT qui a fait souffrir les Maliens avec la corruption. On ne fait pas de politique au Mali, on ne fait que détourner de l'argent. Le coup d'État va nous permettre de nettoyer.»
Par l'entremise du capitaine Sanogo, les Maliens recherchent une fierté nationale perdue.
Mais tous ne sont pas sous le charme du capitaine. «La junte n'a rien fait pour la crise dans le Nord, dit calmement Chouaibou Maiga, qui attend l'autobus. Nos frères meurent et nos femmes se font violer.»
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