Au Mali, la révision de la Constitution ne fait toujours pas l’unanimité. Si le pouvoir a réussi à faire entériner le projet par l’Assemblée nationale qui est sous son contrôle, des opposants et activistes
Les semaines à venir risquent d’être chaudes au Mali. Et pour cause. La réforme constitutionnelle voulue par le président Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK) ne semble pas avoir l’assentiment de nombre de ses compatriotes qui y voient une manière de renforcer les pouvoirs du président de la République. Notamment à travers la nomination du président de la Cour constitutionnelle devant qui le chef de l’Etat va prêter serment, et la latitude qui lui sera donnée de nommer un tiers des sénateurs. Aussi
Au Mali, les attaques terroristes sont devenues quasi-quotidiennes. Quand elles n’ont pas lieu au Nord, elles se déroulent dans le Centre du pays. Et à chacune de ces attaques, l’on peut faire le
Le 19 mai dernier, le président français, Emmanuel Macron, alors en visite à Gao auprès des soldats de l’opération Barkhane, n’avait pas caché son agacement face à la lenteur observée dans la mise