Face à une guerre qui semble sans fin, les cercles du pouvoir à Bamako envisagent discrètement de négocier avec le fondateur du groupe islamiste Ansar Eddine.
Un soldat du Gatia (Groupe d’autodéfense touareg imghad et allié), un mouvement de la coalition progouvernementale, le 19 avril près de Gao (Mali).Crédits : SOULEIMAN AG ANARA / AFP
Faut-il négocier avec le diable ? La question travaille la société malienne, ébranlée par une guerre qui lui semble sans fin. Il y a plus d’un an, des opposants, des leaders religieux, des